Après plusieurs décennies d'instabilité politico-sécuritaire et de destruction du tissu économique, la République démocratique du Congo connaît une croissance économique robuste et un cadre macro-économique stable. Le taux de pauvreté en milieu rural reste élevé, atteignant 69% en 2012. Le niveau d’insécurité alimentaire et nutritionnelle du pays reste alarmant: 54% des ménages ruraux souffrent d’insécurité alimentaire, environ 43% des enfants de moins de cinq ans sont chroniquement malnutris et 8% souffrent de malnutrition aiguë.
L'objectif principal du CADIT est d'améliorer durablement la sécurité alimentaire et les revenus des ménages participants. Son objectif de développement est d'améliorer la productivité et la rentabilité de quatre cultures pratiquées par les petits producteurs – maïs, riz, pomme de terre et café arabica.
Comme son nom l'indique, le CADIT sera mis en œuvre dans la province du Nord- Kivu et province de la Tshopo, plus précisément dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, et Isagi dans la tshopo. Dans chaque territoire ciblé, les activités porteront sur une ou deux cultures. Au total, 2 800ménages bénéficieront directement des activités du projet.
Dans les territoires au Nord-Kivu, les agriculteurs redécouvrent le potentiel de leurs terres grâce au projet « Agriculture, TUSHIRIKIYANE NAO» financé par EMG et mis en œuvre par la CADIT pour le Développement Endogène
Le projet intervient dans les groupements de Mupfunyi Karuba, Mupfunyi Shanga et Mupfunyi Matanda, situés dans la chefferie des Bahunde.
Avant son lancement, le rendement moyen de la culture de la pomme de terre tournait autour de 8,2 tonnes par hectare. Aujourd’hui, il atteint 25 à 30 tonnes par hectare, soit près du triple de la production initiale.
CADIT à Karuba, lors de la récolte des pommes de terre effectuée par l’un des agro-multiplicateurs accompagnés par le chef projet par Cette progression remarquable résulte de la mise en application des pratiques agro écologiques encouragées par le projet notamment l’association et la rotation des cultures, utilisation du compost et du fumier organique pour réduire l’usage d’engrais chimiques, lutte antiérosive, agroforesterie, ainsi que la production et l’usage de biofertilisants et bio pesticides.
Ces pratiques démontrent que l’agriculture peut être à la fois productive et durable lorsqu’elle valorise le savoir-faire local et favorise la gestion responsable des ressources naturelles.
Elles ont permis d’accroître les rendements, d’améliorer les revenus économiques des ménages agricoles, et de rendre disponibles les pommes de terre de table tant pour la consommation locale que pour les marchés extérieurs.
Le projet ne se limite pas à la pomme de terre. Dans le groupement de Mupfuni Shanga, la culture du manioc connaît également une amélioration notable, le rendement est passé de 8,9 tonnes à 12,1 tonnes par hectare, preuve que les bonnes pratiques agricoles peuvent transformer durablement la production vivrière dans la région.
Les résultats enregistrés sont également le fruit de l’implication active des groupes d’impact mis en place par le projet, notamment les coopératives agricoles, les Champs Écoles Paysans (CEP) et les Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC).
Ces structures regroupent les bénéficiaires directs du projet et constituent de véritables espaces d’apprentissage, de solidarité et de renforcement économique. Grâce à elles, les producteurs partagent leurs expériences, améliorent leurs pratiques et accèdent plus facilement aux intrants agricoles, au crédit et aux marchés.
En promouvant l’adoption de pratiques respectueuses de l’environnement et en soutenant les producteurs à travers les formations, l’accès aux semences de qualité, les techniques de gestion post- technique et un encadrement technique continu, CADIT ainsi que son partenaire contribuent à renforcer la sécurité alimentaire et à réduire la pauvreté rurale dans le territoire de Masisi.
Ce projet illustre concrètement comment l’agro écologie, associée à l’organisation communautaire, peut devenir un levier durable de développement local, au service d’une agriculture productive, résiliente et inclusive.
ISHARA NAHATI Alexandre
L'objectif principal du CADIT est d'améliorer durablement la sécurité alimentaire et les revenus des ménages participants. Son objectif de développement est d'améliorer la productivité et la rentabilité de quatre cultures pratiquées par les petits producteurs – maïs, riz, pomme de terre et café arabica.
Comme son nom l'indique, le CADIT sera mis en œuvre dans la province du Nord- Kivu et province de la Tshopo, plus précisément dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, et Isagi dans la tshopo. Dans chaque territoire ciblé, les activités porteront sur une ou deux cultures. Au total, 2 800ménages bénéficieront directement des activités du projet.
Dans les territoires au Nord-Kivu, les agriculteurs redécouvrent le potentiel de leurs terres grâce au projet « Agriculture, TUSHIRIKIYANE NAO» financé par EMG et mis en œuvre par la CADIT pour le Développement Endogène
Le projet intervient dans les groupements de Mupfunyi Karuba, Mupfunyi Shanga et Mupfunyi Matanda, situés dans la chefferie des Bahunde.
Avant son lancement, le rendement moyen de la culture de la pomme de terre tournait autour de 8,2 tonnes par hectare. Aujourd’hui, il atteint 25 à 30 tonnes par hectare, soit près du triple de la production initiale.
CADIT à Karuba, lors de la récolte des pommes de terre effectuée par l’un des agro-multiplicateurs accompagnés par le chef projet par Cette progression remarquable résulte de la mise en application des pratiques agro écologiques encouragées par le projet notamment l’association et la rotation des cultures, utilisation du compost et du fumier organique pour réduire l’usage d’engrais chimiques, lutte antiérosive, agroforesterie, ainsi que la production et l’usage de biofertilisants et bio pesticides.
Ces pratiques démontrent que l’agriculture peut être à la fois productive et durable lorsqu’elle valorise le savoir-faire local et favorise la gestion responsable des ressources naturelles.
Elles ont permis d’accroître les rendements, d’améliorer les revenus économiques des ménages agricoles, et de rendre disponibles les pommes de terre de table tant pour la consommation locale que pour les marchés extérieurs.
Le projet ne se limite pas à la pomme de terre. Dans le groupement de Mupfuni Shanga, la culture du manioc connaît également une amélioration notable, le rendement est passé de 8,9 tonnes à 12,1 tonnes par hectare, preuve que les bonnes pratiques agricoles peuvent transformer durablement la production vivrière dans la région.
Les résultats enregistrés sont également le fruit de l’implication active des groupes d’impact mis en place par le projet, notamment les coopératives agricoles, les Champs Écoles Paysans (CEP) et les Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC).
Ces structures regroupent les bénéficiaires directs du projet et constituent de véritables espaces d’apprentissage, de solidarité et de renforcement économique. Grâce à elles, les producteurs partagent leurs expériences, améliorent leurs pratiques et accèdent plus facilement aux intrants agricoles, au crédit et aux marchés.
En promouvant l’adoption de pratiques respectueuses de l’environnement et en soutenant les producteurs à travers les formations, l’accès aux semences de qualité, les techniques de gestion post- technique et un encadrement technique continu, CADIT ainsi que son partenaire contribuent à renforcer la sécurité alimentaire et à réduire la pauvreté rurale dans le territoire de Masisi.
Ce projet illustre concrètement comment l’agro écologie, associée à l’organisation communautaire, peut devenir un levier durable de développement local, au service d’une agriculture productive, résiliente et inclusive.
ISHARA NAHATI Alexandre
