« Quand je suis arrivée, c’était très difficile, surtout avec les enfants. Parfois, il n’y avait pas assez de nourriture », raconte NEEMA, qui dépendait uniquement d’une allocation mensuelle en espèces de 13 dollars octroyés par le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les déplacés, et son partenaire, le Programme alimentaire mondial.
Mais aujourd’hui, dans un petit marché de MUJA, FURAHA peut profiter des fruits de son travail, rendu possible grâce à une coopérative agricole qu’elle a rejointe en février 2018. Le projet a réuni des déplacés et des locaux qui cultivent ensemble des aubergines, des épinards, des oignons, des tomates et des choux. Le groupe récolte les produits frais et les vend au marché local en se partageant les bénéfices.
« Ce projet nous a permis de devenir indépendantes. »
FURAHA était agricultrice dans son Territoire de NYIRAGONGO elle est heureuse d’exercer son métier à nouveau.
« Ce projet nous a permis de devenir indépendantes », dit-elle. « Nous gagnons un peu d’argent, ce qui signifie que nous pouvons survivre sans compter sur les dons. »
Grâce à ce programme avec CADIT, elle et ses collègues agricultrices ont reçu des outils agricoles, des semences de qualité et ont appris des techniques spécifiques relatives à la culture des légumes.
« Plus important encore, les déplacés ont accès à une nourriture saine, nutritive et disposent d’un moyen de survie pour d’améliorer leur avenir », explique IR MARTIN SANGO, chef de projet chez CADIT.
L’Ir MARTIN ajoute que cette initiative, qui a été bien accueillie par les autorités locales, elle renforce également les relations entre les déplacés et la communauté locale.
AMANI HABIARIMANA, chef local, a été le premier chef communautaire à MUJA à offrir des terres aux déplacés lors de l’ouverture du site en 2019. Ce geste a servi d’exemple pour les autres chefs locaux.
« Je suis heureux de voir des déplacés cultiver notre terre pour gagner leur vie et avoir de quoi nourrir leur famille », dit Amani. « Alors quand je viens ici et que je vois que la récolte a été bonne, ça me rend heureux car un déplace ne devrait pas souffrir dans une localité qui l’a accueille. »
A ce jour, plus de 10 hectares ont été cultivés avec succès. Près de 30 familles impliquées dans des activités agricoles à MUJA ont récolté plus de sept mille kilogrammes de légumes au cours du premier semestre de l’année.
Toutefois, en raison du financement limité, quelque 200 hectares de terres agricoles disponibles pour les villageois.
« Si des fonds supplémentaires étaient disponibles, on pourrait élargir les activités sur terrain », affirme Ir MARTIN chef de programme chez CADIT, il ajoute en suite que jusqu’à présent, seulement 20% des familles ont bénéficié de ces activités génératrices de revenus. 2300 personnes du Groupement de MUJA ont été bénéficiaires de ces activités.
Beaucoup vivent dans des zones ravagées par des conflits depuis plusieurs années et d’insécurité alimentaire.
ISHARA BAHATI Alexandre
Mais aujourd’hui, dans un petit marché de MUJA, FURAHA peut profiter des fruits de son travail, rendu possible grâce à une coopérative agricole qu’elle a rejointe en février 2018. Le projet a réuni des déplacés et des locaux qui cultivent ensemble des aubergines, des épinards, des oignons, des tomates et des choux. Le groupe récolte les produits frais et les vend au marché local en se partageant les bénéfices.
« Ce projet nous a permis de devenir indépendantes. »
FURAHA était agricultrice dans son Territoire de NYIRAGONGO elle est heureuse d’exercer son métier à nouveau.
« Ce projet nous a permis de devenir indépendantes », dit-elle. « Nous gagnons un peu d’argent, ce qui signifie que nous pouvons survivre sans compter sur les dons. »
Grâce à ce programme avec CADIT, elle et ses collègues agricultrices ont reçu des outils agricoles, des semences de qualité et ont appris des techniques spécifiques relatives à la culture des légumes.
« Plus important encore, les déplacés ont accès à une nourriture saine, nutritive et disposent d’un moyen de survie pour d’améliorer leur avenir », explique IR MARTIN SANGO, chef de projet chez CADIT.
L’Ir MARTIN ajoute que cette initiative, qui a été bien accueillie par les autorités locales, elle renforce également les relations entre les déplacés et la communauté locale.
AMANI HABIARIMANA, chef local, a été le premier chef communautaire à MUJA à offrir des terres aux déplacés lors de l’ouverture du site en 2019. Ce geste a servi d’exemple pour les autres chefs locaux.
« Je suis heureux de voir des déplacés cultiver notre terre pour gagner leur vie et avoir de quoi nourrir leur famille », dit Amani. « Alors quand je viens ici et que je vois que la récolte a été bonne, ça me rend heureux car un déplace ne devrait pas souffrir dans une localité qui l’a accueille. »
A ce jour, plus de 10 hectares ont été cultivés avec succès. Près de 30 familles impliquées dans des activités agricoles à MUJA ont récolté plus de sept mille kilogrammes de légumes au cours du premier semestre de l’année.
Toutefois, en raison du financement limité, quelque 200 hectares de terres agricoles disponibles pour les villageois.
« Si des fonds supplémentaires étaient disponibles, on pourrait élargir les activités sur terrain », affirme Ir MARTIN chef de programme chez CADIT, il ajoute en suite que jusqu’à présent, seulement 20% des familles ont bénéficié de ces activités génératrices de revenus. 2300 personnes du Groupement de MUJA ont été bénéficiaires de ces activités.
Beaucoup vivent dans des zones ravagées par des conflits depuis plusieurs années et d’insécurité alimentaire.
ISHARA BAHATI Alexandre
